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Julie Colliot, 23 ans, en première année de thèse. Droit. Ecole doctorale SHOS.

Son mémoire de licence lui a donné le goût de la recherche. A 23 ans, Julie Colliot est en première année de thèse, son domaine d’étude : le droit privé.

« Au fur et à mesure de mes études de droit, je réfléchissais à la possibilité de faire de la recherche. Mais c’est lors de la rédaction de mon mémoire que j’ai eu comme une révélation ! J’aime le fait d’aller au fond d’une question précise, de m’interroger sur les enjeux de la norme. Nos sujets de thèses sont certes ciblés, mais le travail de recherche est au confluent de plusieurs disciplines.

Cette année nous sommes un certain nombre de doctorants en droit ayant souhaité poursuivre notre cursus universitaire. Hélas, il est aujourd’hui difficile d’obtenir une bourse pour financer sa thèse en sciences humaines. Moi-même, je n’ai pas de financement. Je suis néanmoins vacataire à la faculté de droit en tant que chargée de Travaux dirigés (TD), ce qui me permet d’améliorer mes capacités et de découvrir de nouvelles méthodes de travail indispensables pour la concrétisation de mon projet professionnel.

Mes journées sont bien rythmées entre la thèse et la préparation des travaux dirigés. Je travaille à la faculté afin de bénéficier d’un environnement propice à la recherche. En effet, la documentation est notre principale ressource. Je ne vous cache pas que cela me permet également d’échanger avec les autres doctorants.

A ce titre, l’Ecole doctorale offre des formations de qualité. Par plus tard qu’il y a un mois, j’ai assisté à une formation informatique utile à la rédaction de la thèse. Nous avons la possibilité de choisir parmi celles qui nous intéressent le plus.

J’aspire à une carrière d’enseignant-chercheur. Mais il est vrai que notre formation en droit offre d’autres débouchés : concours de la fonction publique, avocat, magistrat, notaire, huissier, juriste en entreprise… ».