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Ecole Doctorale EDSM

Ecole Doctorale Sciences de la Mer


Champs disciplinaires couverts :

  • Sciences Biologiques Marines
  • Microbiologie des Environnements extrêmes
  • Sciences Chimiques de l'Environnement Marin
  • Géosciences Océan
  • Physique de l'Océan et de l'Atmosphère
  • Géographie, Droit, Sciences Economiques.


L’Ecole Doctorale des Sciences de la Mer, rattachée principalement à l’Université de Bretagne Occidentale, s'appuie sur un réseau d’une trentaine de départements, laboratoires ou équipes d'accueil en France, soit un potentiel d’encadrement de plus de 130 chercheurs habilités à diriger des recherches. L'Ecole Doctorale Européenne en Sciences de la Mer dans le cadre du réseau MENTOR ouvre considérablement le domaine de collaboration des laboratoires d'accueil des doctorants.

  • Directeur  Professeur Christophe HEMOND - courriel : chhemond[at]univ-brest.fr
  • École Doctorale des Sciences de la Mer – Institut Universitaire Européen de la Mer
    Place Nicolas Copernic – Technopole Brest-Iroise – 29280 PLOUZANE – France
    Tél : 33 (0)2 98 49 86 00 – Fax : 33 (0)2 98 49 86 09
    Site web : http://www.univ-brest.fr/IUEM/enseignement

Rencontre avec Christophe Hemond, directeur de l’école doctorale Sciences de la mer.


Christophe Hémond, directeur de l'Ecole doctorale Sciences de la mer (EDSM)« Il y a très peu d’écoles doctorales qui mélangent les sciences humaines et les sciences exactes comme nous le faisons. Nous estimons que cette pluridisciplinarité est une richesse. D’ailleurs, nous favorisons systématiquement le financement des thèses interdisciplinaires. Je ne suis pas favorable au cloisonnement de la recherche, le fait de croiser les disciplines ne peut être qu’enrichissant, comme le fait de faire travailler ensemble un doctorant en droit et quelqu’un travaillant dans le domaine de la biologie des aires marines protégées.

"Les synergies sont une richesse"
Le Ministère ne partage pas forcément cette approche. Nous avons toujours la peur que notre école doctorale soit éclatée et que nos doctorants ne soient obligés de rejoindre des écoles doctorales plus traditionnelles. Pour survivre, nous devons prouver au Ministère que les synergies qui existent entre les différentes disciplines au sein même de l’école doctorale, mais aussi à l’international, sont une richesse. Pour moi, le fait de regrouper l’ensemble des recherches liées à la mer et au littoral dans une seule école doctorale présente des avantages énormes. »

Une école doctorale impliquée dans un réseau européen…
« L’Ecole doctorale Sciences de la mer fait partie du réseau Mentor, qui regroupe des centres impliqués dans la recherche marine en Europe : Norvège, Allemagne, Royaume-Uni et France. Dans ce cadre, nous mettons en place des cotutelles de thèse, des échanges de doctorants et chercheurs… Nous venons de rédiger une demande auprès de l’Union européenne pour mettre en place des doctorats conjoints avec ces centres ainsi que des double-diplômes.

En dehors de l’Europe, nous menons des actions ponctuelles avec le Québec ou le Mexique, qui est très intéressé par notre expertise en matière d’aires marines protégées. Nous avons également des contacts avec le Brésil, qui s’intéresse de plus en plus aux questions de la mer. »

Le domaine de la mer a le vent en poupe…
« La thématique de la recherche marine ne peut être écartée par les politiques, cela me parait inconcevable aujourd’hui. L’océan va jouer un rôle prépondérant dans les années à venir, que ce soit sur les questions de régulation climatique ou de ressources naturelles… »

Consolider sa place de leader…
« L’Institut universitaire européen de la mer (IUEM), qui abrite l’école doctorale des Sciences de la mer, est vraiment à la pointe de la recherche marine, au niveau européen mais aussi international Nous devons consolider cette place de leader en continuant d’investir dans des équipements de pointe. Au niveau de notre savoir-faire, on se bat à un niveau mondial, d’où l’intérêt, pour les pays européens, de se regrouper pout peser plus fort. »